L’industrie de l’Holocauste : réflexions sur l’exploitation de la souffrance des Juifs
Fiche technique
Résumé
La quatrième de couverture présente plusieurs avis critiques sur l'œuvre de Norman G. Finkelstein et le thème abordé. Raul Hilberg a affirmé dans un entretien à la radio suisse en août 2000 partager l'opinion de Finkelstein selon laquelle les méthodes du Congrès juif mondial et des organisations associées dans la campagne contre les banques suisses sont condamnables, soulignant l'importance de la transparence sur la vérité, même face à des conséquences désagréables. Le Jewish Chronicle, en juillet 2000, a relayé la réponse de Finkelstein aux accusations d'antisémitisme, où il soutient que c'est précisément l'"industrie de l'Holocauste" qui favorise l'antisémitisme par l'extorsion qu'elle pratique et par sa falsification de l'Histoire. L'Evening Standard, en juillet 2000, a mis en avant le fait que Finkelstein éclaire des questions fondamentales que de nombreux jeunes Juifs désirent discuter sereinement, mais dont les voix sont fréquemment ignorées par l'establishment, en particulier aux États-Unis. Enfin, The Nation, en novembre 2000, a constaté la justesse de l'analyse de Finkelstein sur l'exploitation politique de l'Holocauste, montrant comment les démagogues lient l'"unicité" de cet événement au statut de "peuple élu" des Juifs pour justifier la politique d'Israël. Norman Finkelstein a soutenu sa thèse de doctorat à Princeton sur la théorie du sionisme. Il est également l'auteur d'ouvrages tels que "Image and Reality in the Israel-Palestine Conflict", "The Rise and Fall of Palestine", et "A Nation on Trial", ce dernier ayant été traduit en français en 1999 sous le titre "L'Allemagne en procès, la thèse de Goldhagen et la vérité historique". Il enseigne actuellement la théorie politique à la City University de New York.