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850 jours pour abattre René Lucet : Les secrets d’une exécution politique
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Corruption

850 jours pour abattre René Lucet : Les secrets d’une exécution politique

Auteur(s) : Jean Montaldo

Éditeur : Albin Michel

Date de parution : 1982

ISBN : 2-226-01559-0

Fiche technique

ISBN-13 : 2-226-01559-0
Année d'édition : 1982
Maison d'édition : Albin Michel
Écrit par : Jean Montaldo
État de conservation : D'occasion

Résumé

Le 4 mars 1982, à Marseille, à l'aube, René Lucet, un directeur brillant et énergique de la Sécurité sociale, met fin à ses jours. Sa mort survient après qu'il ait mené une lutte acharnée contre ceux qui l'ont illégalement démis de ses fonctions, malgré ses performances exceptionnelles. Jean Montaldo, journaliste d'investigation, qualifie cette situation de 'véritable procès de Moscou'. À travers un récit documenté et captivant, Montaldo n'hésite pas à mettre en cause de hauts dignitaires de l'État, étayant ses affirmations de preuves irréfutables. Il expose les clans politiques dominants de Marseille et leurs secrets enfouis. Montaldo se demande si une telle affaire est concevable en France. Il soutient que, malgré l'onde de choc provoquée par ce suicide qui a ébranlé le régime socialo-communiste depuis 1981, l'ampleur des découvertes de Lucet reste méconnue. Cette enquête rigoureuse vise à révéler ces faits au grand public, restituant à l'affaire sa véritable signification. Pour cela, Montaldo a exploré les dossiers de René Lucet et de ses opposants : le Parti communiste, la C.G.T., la C.F.D.T. et le gouvernement. L'auteur des œuvres sur les finances du P.C.F. et la 'Maffia des syndicats' apporte des témoignages et documents accablants concernant l'«empire méconnu des Mutuelles communistes», qui profitent de la Sécurité sociale, un «véritable racket des professions de Santé», et des «détournements massifs de fonds publics», ainsi que d'autres irrégularités que Lucet avait réussi à enrayer à Marseille. Après 850 jours d'une bataille incessante, Lucet s'est suicidé 'pour la victoire'. Commence alors une 'seconde affaire Lucet', désignée comme un 'complot post-mortem'. Les révélations de Montaldo sont, une fois de plus, sidérantes : elles se lisent plus qu'elles ne se racontent.

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