D comme barbouses. Une France parallèle, celle des basses-œuvres du pouvoir
Fiche technique
Résumé
Ce livre explore une pègre dissimulée au cœur de l'État, une milice secrète lourdement armée, et des affaires criminelles retentissantes qui ont été étouffées sur ordre. Il ne s'agit ni de fiction politique ni d'un roman noir, mais d'une réalité contemporaine en France, dans les coulisses de la République, si proches des institutions officielles qu'elles s'y confondent. C'est là que des escrocs de toutes sortes, des proxénètes, des tueurs à gages, des maîtres-chanteurs, des trafiquants d'armes, de drogue ou de devises, ainsi que des hommes de main, sont employés pour toutes sortes de basses œuvres.
Patrice Chairoff, l'auteur de cet ouvrage inédit, ne se contente pas de dénoncer de simples officines de chantage masquées derrière des agences de publicité, ou des réseaux de trafic qui se présentent comme des entreprises légitimes dirigées par des figures politiques connues. Il révèle les coulisses de dizaines d'affaires récentes, incluant des « suicides », des braquages et des assassinats restés inexplicables. L'étonnante série de crimes et méfaits décrits dans « D... comme Barbouzes » met en évidence l'existence d'une France parallèle dotée de ses propres structures, de son logistique, de ressources financières considérables et de forces d'intervention. Cette armée du crime peut se transformer à tout moment en une force de guerre civile si l'ordre social est menacé. Créée sous le régime précédent, elle demeure active, exigeante et prête à servir de nouveaux maîtres.
L'auteur, Patrice Chairoff, est un ancien agent des polices clandestines où il a occupé des responsabilités, notamment la mise en sécurité de leurs archives en Suisse. Ce parcours explique la richesse de détails présente dans l'ouvrage. Au moment de sa parution, Patrice Chairoff était incarcéré à la prison des Baumettes de Marseille pour quatre ans, en lien avec ses activités au sein de ces réseaux parallèles, peut-être aussi pour avoir transgressé la loi du silence.