De l’Erika au Prestige : la mer de tous les vices, Auditions (volume 1)
Fiche technique
Résumé
Trois ans après le naufrage de l'Erika au large des côtes bretonnes, et à la suite de la catastrophe du Prestige, un pétrolier à coque simple maintes fois réparé, transpercé et sombrant près de l'Espagne, l'Assemblée nationale a pris la décision, le 5 février 2003, de créer une Commission d'enquête axée sur la sûreté des transports maritimes. Cette commission a déposé son rapport le 10 juillet 2003, après avoir mené vingt-sept auditions à l'Assemblée nationale, ainsi que quatre déplacements en France dans sept départements littoraux, afin d'y recueillir les témoignages de toutes les parties prenantes. La Commission d'enquête s'est également rendue à l'étranger, notamment en Grèce, à Londres, auprès d'organisations internationales, et à Bruxelles, auprès des autorités communautaires, ainsi qu'à Madrid et en Galice. Ayant dressé un bilan de la gestion de la crise du Prestige, la Commission a formulé de nouvelles recommandations, venant confirmer ou enrichir celles de l'enquête précédente sur l'Erika, qui n'avaient pas été mises en œuvre, et tenant compte de l'évolution du contexte actuel. Ces préconisations ont pour objectif de garantir que les moyens nécessaires soient déployés pour prévenir de futures marées noires sur nos littoraux, car la présence de ces dispositifs et la possibilité d'éviter de telles pollutions rendent celles-ci intolérables aujourd'hui.