L’hérédité planétaire
Fiche technique
Résumé
Il y a un siècle, Gregor Mendel dévoilait les principes fondamentaux de l'hérédité génétique. Son œuvre a mis du temps à s'imposer, surmontant la réticence à accepter une idée révolutionnaire. Désormais, les prix Nobel récompensent sans cesse le domaine de la génétique, comme en témoigne la première distinction française il y a plus de trente ans. Michel Gauquelin semble avoir réalisé une découverte d'une portée similaire. Grâce à un travail colossal (incluant l'étude des données temporelles de plus de cent mille accouchements), ce jeune chercheur français a mis en évidence que nos naissances surviennent sous des conditions cosmiques semblables à celles de nos géniteurs. Il établit ainsi une nouvelle forme de génétique, bien que s'inscrivant dans la lignée des travaux précédents. Si le moine tchèque Mendel liait les plantes aux humains, Gauquelin démontre une corrélation entre les hommes et les astres. Le professeur Giorgio Piccardi, directeur de l'Institut de physico-chimie de l'université de Florence et pionnier de la chimie cosmique, juge les recherches de Gauquelin d'une importance exceptionnelle, un avis qu'il partage dans sa préface, écrite spécifiquement pour ce volume. Michel Gauquelin, né en 1928 et diplômé en psychologie, cherchait initialement à prouver scientifiquement l'inexactitude de l'astrologie. Mais, à l'instar de nombreux prédécesseurs, il a constaté que les intuitions ancestrales recelaient une vérité plus surprenante et fructueuse que les légendes. Il a été soutenu dans ses investigations par sa femme, Françoise Gauquelin, statisticienne spécialisée dans l'application des outils mathématiques aux sciences humaines.